Ralentissement du blog, partiels en vue !
Le blog tourne au ralenti depuis quelques temps. Je vous donne rendez-vous pendant la période de Noël pour de nouveaux articles !
Le blog tourne au ralenti depuis quelques temps. Je vous donne rendez-vous pendant la période de Noël pour de nouveaux articles !
Encore quelques définitions de e-marketing, mais cette fois j’ai abandonné Raymond et ses champs …
PPC
L’abréviation PPC signifie Paiement par clic (en anglais Pay per clic). C’est exactement le même système de tarification que le CPC, sauf qu’il n’y a pas de limitation de budget, l’annonceur annonce en continu jusqu’à ce qu’il souhaite arrêter.
EPC
L’abréviation EPC signifie Earn per Clic (en français Gain par clic). À la différence du CPC, c’est ici le revenu versé au webmaster par clic sur la publicité contextuelle sur son site. Plus un site va posséder un contenu précis et rare, plus la publicité contextuelle va l’être et ainsi plus le EPC va augmenter.
Voici une présentation pratique des différents type de rémunérations publicitaires qui peuvent lier un annonceur et le webmaster d’un site internet. Je vais présenter en quelques lignes le CPM, le eCPM et le CPC
Je prendrais l’exemple de Raymond, agriculteur (spécialisé dans les pommes), qui voudrais développer son activité autour d’internet et de son nouveau site de e-commerce. Celui-ci voudrais annoncer sur le site www.mangez-des-pommes.fr, qui est, comme tout le monde le sait, le site leader sur le marché de la pomme !
Informations concernant le site www.mangez-des-pommes.fr :
Imaginons que Raymond veuille toucher 200 000 personnes (donc 200 000 affichages), il lui faudra qu’il commande 200 CPM. Le coût du CPM proposé est de 50€ , Raymond devra payer 200*50 = 10 000 €.
Le CPM est donc un mode de facturation qui n’implique pas une obligation de résultats en clics pour le propriétaire du site.
Note : le eCPM est le CPM effectif: la mesure du coût d’une campagne ramenée à un CPM, quel que soit le type de campagne.
Imaginons que Raymond, veuille toucher 200 000 personnes mais estime que seulement 2% vont cliquer sur la bannière : il va donc prévoir 2% * 200 000 * 1,5 = 6 000€. En revanche, une fois que la totalité du budget alloué est écoulé, l’affichage de la bannière s’arrête.
Le CPC va donc être beaucoup plus avantageux pour l’annonceur car il permet d’avoir un très bon tracking des résultats de cette opération de communication. Cependant, la durée d’affichage n’est pas ou peu prévisible. Le CPC est le mode utilisé par les liens sponsorisé (Google AdWords par exemple).
PS. Tous les exemples sont fictifs et non fondés.

Si vous souhaitez me connaître un peu mieux, Élodie Fèvre a publié sur le blog de l’Iseg Lyon, mon interview dans laquelle je parle de mon parcours et de mes aspirations. À cette occasion, je souhaiterai remercier toute l’administration de l’Iseg Lyon de m’avoir offert cette opportunité et de m’avoir apporté un peu de visibilité !
Je vous invite à visiter le blog de l’Iseg Lyon ainsi que le blog Artytude (blog “arts & biens culturels de l’iseg Lyon), tenu par ma “petite soeur” ![]()
Je vous propose de découvrir aujourd’hui Best Pratice for Form Design : une présentation PDF réalisée par Luke W. de Interface Designs. Cette présentation met en avant, au travers de plusieurs slides, l’art et la manière d’optimiser ses formulaires afin d’améliorer l’expérience utilisateurs et la récolte d’informations.
Très bel habillage de site sur Puissance Nintendo pour Rayman et les lapins encore + crétins. N’hésitez pas à participer au concours, il y a beaucoup de lots à gagner (goodies et jeux !). Ce concours est simplement délirant !! Attention, humour très décalé.
DogCity.fr, c’est le premier site communautaire (à la sauce 2.0) pour les mordus des chiens ! Partagez-vos photos, vos expériences et rencontrez des amis, tous rassemblés autour d’une même passion. On peut dire que DogCity.fr est le premier réseau social orienté chien !